Family Portait
Je ne sais pas pourquoi cet article là maintenant. Envie de me resituer. Un retour aux sources
pour mieux appréhender l’avenir. Parce que l’avenir me fait peur. Aujourd’hui
j’ai envie de parler d’eux , ma famille.
Je commence du côté de mon père déjà. Parce qu’ils sont moins nombreux. Parce qu’ils sont plus loin. Parce que ce sont ceux que je connais le moins.
Il y a mon grand-père paternel. Que je n’ai jamais connu. Il est décédé en 1967. Ce que je sais de lui ce sont les vieux papiers jaunis écrits à la plume. Son carnet d’identité de l’armée. Et ses quelques affaires que mon père garde dans un carton dans le garage. Son ceinturon. Son briquet. Son encrier de poche. Et des valises presqu’éventrées de bric à brac.
Il était infirmier. Je l’ai appris par hasard quand ayant passé le concours d’entrée à l’école il y a plus de 3 ans maintenant, mon père a retrouvé ses anciens cahiers de l’infirmier d’anat-physio. Je ne l’ai jamais connu et me voilà malgré tout en passe de devenir moi même infirmière. Pourtant mes parents ne m’ont jamais poussé dans cette branche. C’est moi qui ait choisi. Hasard ou destin ?….La coïncidence est troublante.Et j’ai décidé d’en faire une fierté. En moi il y a cette petite pensée qui me dit que malgré le fait de ne pas l’avoir connu il est quelque part en moi….
Ma grand-mère paternelle, ma mémère … Je l’avais déjà évoquée, elle et la maison où elle vivait. Il y a 1 an [ici] La nécessité d’un retour aux sources semble cyclique chez moi. Ma grand-mère que j’ai peu connu. Je ne me souviens d’elle comme une vieille personne (normal certains diront). Je l’ai toujours connue comme vivant seule dans la maison que j’avais décrite. Entourée de ses chats. Et les tourterelles dans la grande cage à l’entrée et les poules à l’arrière de la maison. Avec le recul elle représente pour moi la vieillesse déclinante et tous ses soucis de chute et d’hospitalisation que je ne comprenais pas à l’époque. Et les dimanches passés à lui rendre visite à la maison de retraite dans cette chambre si impersonnelle et si froide. Nous arrivions souvent pour repartir aussitôt car elle dormait. Lorsqu’elle est décédée on m’a demandé ce que je retenais d’elle pour écrire « l’oraison funèbre » (j’utilise ce mot parce que je ne sais pas comment nommer ce passage à l’église lorsque l’on décrit sa vie et ce qu’elle était), et je ne savais que répondre. J’avais pourtant 14 ans mais je n’avais en tête que la personne maigrelette qui semblait éreintée par la vie. Car elle avait subi beaucoup d’épreuves…
L’aîné de ce côté c’est mon oncle. Je ne saurais lui donner d’age, on a fêté ses 50 ans il y a quelques années déjà… Je n’y étais pas. Mon oncle aussi a choisit la voie médicale comme métier, peut-être marqué par mon grand-père. Il m’a aidée en me prêtant ses mémoires d’anat quand j’étais en médecine. Je le vois peu mais du peu que je le vois je sais qu’il est déjà sur la pente qui nous mène à la fin de la vie. Il semble dans son monde, comme on dit « il plane à 15 000 ». Il a une attitude très détachée, très effacée, un peu comme l’était ma grand-mère.
Sa femme (ma tante donc) a 52 ans. Elle a une personnalité très forte, elle le « bouffe » en quelque sorte. C’est elle qui décide. Le genre de personnes qui a toujours raison, qui a son avis sur tout bien qu’elle ne connaisse pas le sujet. Elle est un peu bourgeoise parisienne. Et j’ai constaté que c’est une chose qui a empiré suite à son cancer du sein il y a 6/7 ans…. La maladie endurcit.
Leur fils (mon cousin) je le vois encore moins. Je ne sais pas l’age qu’il a, pas loin de 30 ans. Je crois que depuis le décès de ma grand-mère j’ai du le voir 5 fois. En famille. J’aimerais tant être plus proche de lui à présent que j’ai grandi et que je suis moi aussi dans la jungle des adultes… J’ai tenté de renouer un certain contact après mes 20 ans. Il a mon numéro, j’ai le sien. Mais on ne s’appelle jamais. J’aimerais tant être plus proche que lui autrement que du fait que nous portons le même nom… Mais je ne sais pas comment m’y prendre, ni comment il réagirait alors je m’abstient (et je finirai peut être par le regretter). A y réfléchir nous n’avons pas grand chose en commun, pas de souvenirs ensemble lorsque nous étions enfants. Il y a un fossé.
Du côté de mon père mon grand-père et ma grand-mère ont eu une fille. Elle suivait mon oncle. Une tante que je n’ai pas connu car elle est décédée quelques mois après ma naissance. Elle était handicapée de naissance, ma grand-mère a passé sa vie à s’occuper d’elle. Elle était bonne ma grand-mère. Simple. Dévouée.
Vient ensuite mon père. Le petit dernier…. Petit dernier qui aura 50 ans cette année. J’ai déjà tant de fois parlé de mon père… Un homme froid, distant, inflexible… mais qui sait montrer malgré tout quelque attachement. Il est comme mon oncle, très effacé, pour les mêmes raisons qui sont que ma mère régit tout. J’ai beaucoup de souvenirs de jeunesse : le père un peu tyran que je craignais, qui se fâche facilement et qui a la main un peu lourde parfois, les cours de secourisme où je faisais le cobaye, le collège où il m’emmenait à l’école en voiture tous les jours…. J’ai hérité de ce caractère froid et inflexible (d’autres diront tête de mule). Je ne montre pas mes sentiments, certes si on creuse un peu je me livre facilement par écrit et sur msn derrière un écran, mais même si l’on me voit sourire ou ne pas sourire dans la vie quotidienne je porte un masque. Une façon de me protéger. Et je pense que je dois également à lui cet engagement à aider les autres, un héritage de son engagement dans les pompiers et dans le secourisme, cette passion qu’il m’a transmise qui lui a sans doute été transmise par mon grand-père.
Il me faut à présent aborder le côté de chez ma mère… Ceux qui sont beaucoup plus proches de moi car nous habitons tous dans la même petite ville (et avant nous étions tous dans la même rue !). Ceux avec qui j’ai grandi.
Je continue mon ordre logique et voici mon grand-père maternel. « Papy ». Nommé ainsi parce d’une réflexion familiale commune ils ont décidé que l’on nommerait le côté de ma mère « papy/mamie » et du côté de mon père « mémère ». Donc mon papy… Mon papy c’est ce qu’on appelle une grande gueule, il ne perd pas une occasion de se faire remarquer et de défendre ses intérets. Il a 67 ans et il a fait la guerre d’Algérie et il travaillait dans l’armée comme veilleur. Je me souviens des nouvels-ans où nous lui amenions les croissants au travail car il travaillait la nuit. Mon papy qui fumait comme un pompier et qui a eu un cancer du poumon et qui s’en est sorti, et sa cicatrice qui le démange de temps en temps, l’essouflement à cause de la pneumonectomie. Mon papy bricoleur qui m’a appris à scier, à planter un clou, à faire des petits meubles en bois. Mon papy qui m’a défendue en s’interposant entre le berger allemande de ses voisins et moi et qui a reçu une énorme morsure à l’épaule. Tant de souvenirs… Lui qui m’en apprenais tant et à présent les rôles qui se sont inversés… car mon papy s’est mis à l’ère de l’ordinateur et d’internet voilà quelques années déjà. Mon papy moderne plein d’énergie.
Ma mamie maintenant. Elle a 63 ans et n’a jamais travaillé. Mon homme l’aime bien car elle a la tête de la mamie gentille qu’il dit… avec ses grosses lunettes. Elle n’a jamais travaillé comme j’ai dit car elle a eu 5 enfants. Elle est toujours restée au foyer et je ne lui ai jamais connue d’amie qui viendrait la voir. De ce fait elle est un peu ancrée dans sa campagne, la réalité des études ou certaines petites choses quotidiennes n’ont aucune signification pour elle. Avec elle j’ai passé tant d’après-midi de mes vacances à regarder les feux de l’amour et à broder en discutant. Elle me racontais la vie qu’elle a eue, l’arrivée des enfants, les difficultés familiales, la pension… Et ça a toujours fini autour d’un bon chocolat chaud et de pain beurré pour 16h. Elle passe sa vie devant la télé et elle ne sort pas ma mamie. Elle s’endort tard et elle se réveille tôt. Elle commence aussi à perdre un peu la tête comme on dit, elle commence à oublier de plus ne plus de choses… Mais personne ne fait rien. Je sais de part mon futur métier que c’est ainsi que commence la maladie d’Alzheimer mais personne ne s’en soucie. Pour tout le monde elle perd la tête et puis ça va ainsi… alors qu’il existe à présent des traitements qui peuvent ralentir la progression… Mais on joue la politique de l’autruche. Et j’ai mal au cœur de la voir se dégrader d’années en années.
Si je continue ma logique je devrais en venir à ma mère qui est l’aînée. Mais je préfère ne la citer qu’à la fin. Je vais donc continuer par un de mes oncles. Lui non plus je ne saurais lui donner d’age, j’avoue que du côté de ma mère j’ai beaucoup de mal à les situer hormis la 1ère et la dernière … Donc cet oncle vit également dans la même petite ville que tout le reste de la famille maternelle. A 8h30 il apporte le courrier à mes grands-parents et boit un café. Avec du sucre et du lait. Et quelques grains de sucre épars qu’il laisse toujours tomber à côté de la tasse. Toujours. Il vient aussi le dimanche matin boire un café chez mes parents de temps à autre. C’est un peu le clown de la famille. Toujours là pour rendre service aussi, je ne calcule plus le nombre de fois où il m’a emmenée sur mon lieu d’études ou qu’il est venu me rechercher. Je ne calcule plus les fois ou mon père l’a appelé pour un coup de main et qu’il était là 10 minutes plus tard. Et mon oncle il a toujours un portable dernier cri à la main. Il fréquente les sites de rencontre parce qu’il a rompu avec sa copine il y a pas mal d’années. Et il va de fille en fille… et de galère en galère aussi il faut le dire…. Mon oncle il a le cœur sur la main.
Ma mère a un autre frère. Il a dans les 40 ans je crois. Il s’est marié aux alentours de 1989 il me semble. Ils habitaient dans note rue aussi. Je me souviens de la robe que j’avais mise à l’époque, à rayures grises et roses. Il faisait beau et à côté de l’église il y avait une piscine. Ma tante aimait Mike Brant. Détail insignifiant mais pourtant à chaque fois que j’entend Mike je revois ce nouvel an où elle avait dansé avec mon oncle sur « Qui saura »… Et si quelqu’un avait su…. Ma tante était malade, elle était alcoolique mais également épileptique. Et elle refusait de prendre son traitement. Elle devait avoir aussi un profil quelque peu hystérique. Des crises ou elle cassait des carreaux. Mon oncle appelait toujours mon père. Un soir pas fait comme un autre elle s’est suicidée avec les médicaments et l’alcool. Depuis ce jour mon oncle est devenu très égoïste, il aussi perdu son travail par la suite et en a retrouvé. Et maintenant plus question de compter sur lui même pour les fêtes de famille. Il vit seul chez lui dans sa bulle… Et pourtant il était tellement gentil…. Mais il a fini par même délaisser ses enfants….
De ce mariage j’ai 2 cousines. La plus grande va avoir 19 ans. Elle a plaqué son BTS vente à la rentrée et mon oncle l’a mise à la porte. Ma cousine était très proche de moi étant jeune mais avec le temps nous nous sommes éloignées. Depuis quelques années elle ne dit plus bonjour à quiconque de la famille qu’elle croiserait dans la rue. Elle nous ignore. Dommage…
Mon autre cousine aura 17 ans cette année. Je ne sais même pas si elle est entrée au lycée. Elle était adorable étant petite. Et puis à l’arrivée au collège elle a commencé à se battre, redoublement sur redoublement… Elle traîne avec la racaille comme on dit. Pas sure qu’elle se drogue pas même… Et elle aussi tourne la tête quand elle croise quelqu’un de la famille. Elle nous ignore… Elle était tellement idéale étant petite….la déchéance.
Et puis vient mon cousin. La p’tite racaille. Il va avoir 15 ans. Petit il se battait, mettait le feu aux poubelles, cassait les lattes de son lit en sautant dessus…. Un enfer pour mon oncle qui a du l’élever seul… Mais il l’a laissé faire. Jamais une remontrance. Rien. Comme si ses enfants avaient cessé d’être les siens un peu après le décès de ma tante. Il y a quelque chose que je ne comprendrais sans doute jamais avec mon cousin. Il était canaille étant petit, il l’est quelque peu resté… mais contrairement à ses sœurs chaque fois qu’il me croise dans la rue il s’arrête pour me dire bonjour… et il ignore presque tout le reste de la famille….. Ca j’avoue que j’ai beaucoup de mal à cerner le pourquoi du comment…
Viennent ensuite mes tantes… Ah ces 2 tantes… Les sœurs de ma mère… Presque comme des sœurs pour moi. J’ai 15 ans d’écart avec la plus jeune et 2 ou 3 ans de + avec l’autre. Elles ont habité très tard chez mes grand-parents, elles n’ont jamais eu de copain ou de petits amis. Dans la famille on souffre un peu d’embonpoint plus ou moins marqué selon les personnes et elles ont du se refermer sur leur bulle à elles 2 pour se protéger des autres. Quand j’étais petite je passais des « vacances » chez mes grand-parents où je dormais dans un lit d’appoint entre leurs 2 lits à elles. Mes belles jeunes années…. Les parties de fou rires quand je me retrouvais repliée dans le lit en pleine nuit (parce que vous savez sans doute combien ils sont… stables !! lol), les défilés de mode sur Goldman et Bruel habillée de leurs vêtements et prise en photos… C’était le bon vieux temps. Mes meilleurs souvenirs de petite fille. Elles ont fini par quitter mes grand-parents pour un appart toutes les 2 et elles ne manquent pas de m’inviter régulièrement à dormir chez elles quand je suis seule. Et puis il y a eu une prise de conscience, une certaine envie d’émancipation je pense… L’une a passé le permis, elles se sont mises à prendre soin d’elles… Et maintenant c’est ensemble que l’on fait un peu de shopping le vendredi après-midi. Elles me font de la peine d’être si souvent seules chez elles… j’aimerais leur faire découvrir mon petit univers « citadin » comme elles m’ont fait découvrir tant de choses quand j’étais jeune…. Mais le temps n’est pas encore venu… Il approche doucement mais sûrement, j’en suis certaine.
Et puis ma mère. L’aînée qui a du prendre à charge ses frères et sœur. Ma mère qui a été « expulsée » par mon grand-père dans le temps où elle a rencontré mon père. Qui se sont réconciliés apparemment quand je suis venue au monde. Ma mère qui est devenue si aigrie, toujours mécontente, souvent râleuse…. Qui passe sont temps à me parler de son boulot sans même écouter quand j’ai un peu envie de parler du mien… J’ai fini par me taire.
Et puis je ne peux esquisser ce portait de famille sans citer également ma petite sœur. A elle aussi j’ai consacré un article [ici] … Ma petite sœur qui compte plus que tout à mes yeux… Ma sœur que j’ai vu grandir, que j’ai choyée comme bébé, ses 1ers pas sous mes yeux…. Et pourtant à présent elle me déçois de jours en jours… Insolente et peste… Et ce n’est que le début, à 10 ans elle n’est pas encore en pleine adolescence…. A présent je ne vis plus au foyer familial, pourtant chaque fois que je rentre elle me chercher querelle… Elle voudrais que je prenne plus de temps pour elle je le sais, être méchante avec moi comme elle l’est c’est pour se faire remarquer, pour que je prête attention à elle un peu plus. Mais je manque de temps et j’en manquerai de plus en plus, mais pourtant je sais qu’elle trouveras en moi son alliée des temps à venir. Elle saura qu’elle peut compter sur moi malgré que je ne sois pas présente autant qu’elle le désirerait. Le temps que je finisse mes études, que je trouve un travail…. Je lui ai toujours promis qu’un jour lorsque j’aurai mon appartement elle viendrait en vacances, à la manière de mes vacances chez mes grand-parents… A présent j’ai l’appartement, les études qui s’achèvent à la fin de l’année…. Patience….
Voilà. La famille proche qui m’a vue grandir. La famille proche qui m’a tant apporté et dont je m’éloigne petit à petit pour former mon propre foyer… J’aimerais tant avoir plus de temps… être restée enfant avec ma conscience d’adulte afin de mieux les comprendre à l’époque où j’étais si proche d’eux…. Mais on grandi et on s’éloigne…..
Ainsi va la vie….
Ecrit par Eurydice, le Mercredi 29 Mars 2006, 15:06 dans la rubrique ""je, tu, ils, elles...eux"".

Commentaires
Sympa....
nouvelami
30-03-06 à 19:50
Sympa ce article.
Tu dévoiles ta famille et tu le fais trés bien.
J'ai le sentiment aprés cette lecture de te connaitre bien mieux.
Et puis, je ne peux m'empecher de remarquer qu'il y a des "cas" dans toutes les familles. Ca m'ennuie pour toi, mais ça me soulage moi.
Merci pour cet article, je l'aime beaucoup.
Tu fais ressentir des sentiments familliaux, des situations, des annecdotes... J'aime beaucoup.
Bises
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Re: Sympa....
Eurydice
02-04-06 à 16:59
Merci pour le compliment nouvel ami!...
Tu as très bien compris le but de mon article : mieux me connaitre..." dis moi qui tu hantes je te dirai qui tu es"!
Comme tu le dis aussi chaque famille a ses "cas"... On ne la choisis pas, on apprend à composer avec...
Bizouxx
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Euan
02-04-06 à 20:02
Bonsoir ma petite :)
D'abord, je ne peux que t'admirer :) Si j'avais dû écrire cet article, je crois qu'il m'aurait fallu une centaine de page pour parler de tout le monde, je n'aurais pas sû faire concis. Alors que toi, tu es arrivé à faire passer tes idées, tout en ne t'étalant pas inutilement :)
Et puis oui, on se rends compte que chaque famille a ses cas...
Ah oui et puis aussi, c'est vraiment intrigant le coup du grand-père infirmier!
Pleins de bizoo :)
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Re:
Eurydice
03-04-06 à 13:15
Ohh!!! Tu sais je ne mérite pas ton admiration ^-^.... En fait j'ai du raccourcir maintes et maintes fois cet article car au début il prenais à peu près 7 pages Word.... Et puis j'avais tant et si bien résumé qu'on ne s'y retrouvais plus... Alors j'ai tout recommencé lol...
Bilan : 1 semaine pour pondre un article.... lol
Contente de te revoir par ici aussi... Tu m'a manqué ce WE lol.... (Le récit de mon WE à venir aussi en article quand j'aurai du temps pour écrire ^-^!!!)
Plein de bizouxx et encore merci pour ton ti commentaire ^-^
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